Le photographe hollandais Iwan Baan vient de faire un reportage sur l'un des derniers musées en Chine récemment terminés, sous la conduite du cabinet Mad Architects, basé à Pékin. Ce musée vient d'ouvrir dans la ville d'Ordos et c'est comme s'il avait atterri au sommet d'une colline en forme de dune, en plein milieu du désert de Gobi, au centre d'une ville nouvelle. Le concept est respectueux des traditions culturelles de l'endroit, tout en se tournant vers le progrès et l'avenir de la ville, permettant à la communauté des habitants de se rassembler et de goûter au charme des places alentour. Faite de panneaux métalliques, la surface extérieure ondulante protège les espaces intérieurs des hivers rigoureux de la région et des tempêtes de sable.
De haut en bas : Madrid, Lisbonne, Istanbul, Barcelone, Prague, New York, Londres, Berlin, Athènes... A l'heure où Paris vient tout juste d'annoncer la couleur-signal de la flotte de taxis choisie après concertation pour la capitale, résultat d'un vaste débat entre services de l'État, compagnies de taxis et exploitants privés, un petit tour du monde des couleurs de taxis dans les principales capitales n'est pas sans utilité, tant l'image du taxi est liée à l'imaginaire de sa ville. Internationalement, le jaune, choisie pour sa valeur signal, y est majoritairement prépondérant. Comment imaginer autrement les taxis new-yorkais lorsque leur impact visuel fait partie de notre culture, de notre souvenir de la ville, du cliché véhiculé par le cinéma ou la télévision ? Paris vient de tomber d'accord sur un toit noir identitaire et on reconnaîtra à la France le bel alignement de son parc de taxis parisiens sur l'archi-classique noir londonien, parfaitement s...











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