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Istanbul en couleurs

Yener Torun est un photographe turc, passionné d'Istanbul, d'architecture et de couleur.  Agé de 32 ans, oeil grand ouvert sur sa ville, il sillonne les rues d’Istanbul à la recherche de bâtiments minimalistes. Dans une ville pourtant connue pour son architecture byzantine et ottomane, ses mosquées imposantes, ses vieilles ruelles ou bien encore ses mouettes survolant le Bosphore, cet architecte réussit à trouver des bâtiments tout droit sortis d’un autre univers. Un univers décalé, minimaliste, presque cinématographique. Ses mises en scène sont pleines de vie, d'humour, d'amour pour les gens et sa ville. Bien sûr, il y a peu de bâtiments de ce type, à tel point que chaque sortie se transforme en chasse au trésor pour, avant de pouvoir les photographier, tout simplement les trouver.  D’ailleurs, selon Yener Torun, même les personnes qui habitent depuis longtemps à Istanbul ont du mal à s’imaginer que ses photos aient été prises dans la ville. Les personnages de...

Le Polaroid Cube

Le Polaroid Cube est disponible en noir, rouge et bleu. La marque ajoute deux autres couleurs à la gamme: rose et vert.  Ces petits cubes colorés résistent à l’eau et ont la Wi-Fi ! C’est parfait pour rentrer dans une poche, très facile d’utilisation avec un seul bouton et un aimant comme socle pour l’attacher au vélo ou autre.  Certains le trouvent idéal pour les enfants, coloré et simple à manier, la taille et les couleurs données font presque penser à des jouets.

Only God Forgives : esthétique en couleur

Voilà encore un film qui a beaucoup inspiré A3DC dans sa perception lumineuse de la couleur. En l'occurrence, la couleur projetée... Only God Forgives , film de Nicolas Winding Refn, s’impose en tant que digne successeur de Drive, à l’aide d’un monde stylisé au possible, violent et malsain. Des scènes éclatent, aux couleurs accentuées, souvent rouge sang ou bleu UV, auxquelles s’ajoutent des travellings d’une lenteur extrême et une façon obsédante de filmer des personnages inhumains. Un silence également : Ryan Gosling prend une dizaine de fois la parole pour 90 minutes de film ,alors qu’il en est le personnage principal (oui, nous avons compté).  Les couleurs de Bangkok sont magnifiques et on se plaît honteusement à rire, confrontés à toute cette violence absurde ou face à un policier en pleine séance de méditation-karaoké. Une photographie hors norme et une esthétique tout en couleur, Only God Forgives , un film de Nicolas Winding Refn.

Her : une histoire noire dans un monde en couleurs

Le dernier film de Spike Jonze, le mari de Sofia Coppola et réalisateur du film Dans la peau de John Malkovitch entre autres, conte l’histoire d’un homme : Théodore Twombly, magnifiquement incarné par Joaquin Phoenix. Divorcé dans un monde futuriste discret, il tombe amoureux de la voix de Samantha : Scarlett Johansson, au travers d’un ordinateur affectif intelligent. Et comme tomber amoureux d’une Siri ultra-développée n’est jamais une bonne idée, nous vous laissons envisager la trame narrative du film (qui est excellent, par ailleurs). Car c’est sur la photographie que nous allons nous focaliser. Même si l’univers futuriste reste en arrière, la façon dont il est retranscrit à l’écran, le jeu sur les couleurs chaudes variant d’un rouge sanguin au rose fuchsia, puis vers un vert pomme pâle ou un jaune doré nous y plonge directement. On pourrait même penser que ces couleurs ne sont que les reflets des pensées du personnage principal, tourmenté dans sa relation mais...