



Est-ce un effet de mode, une nouvelle vision des choses à l'époque du numérique et des écrans informatiques ? La perception des couleurs de l'architecture dans l'imaginaire collectif est devenue plus contrastée, plus saturée, en un mot, plus colorée. La Provence, par exemple, est sublimée, saturée de couleurs folkloriques, dites typiques ou locales... Les lavandes sont violettes comme jamais, les façades, colorées comme nulle part. Et pourtant, la réalité n'a rien à voir avec la vision qu'en ont et que véhiculent les cartes postales de vacances, envoyées aux quatre coins du monde... Ici Roussillon et Dieulefit, entre réalité et sublimation... comme le souvenir idéalisé de vacances passées.
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